Le vendredi 18 août 1820, Charles Harrison présent sur l’île nous décrit la situation à Sainte Hélène : « Napoléon va bien et s’est remis à monter à cheval ; il a demandé une extension de ses limites, et les préparatifs se poursuivent en vue d’enlever l’actuel cordon de sentinelles hors de sa vue, à côté duquel une nouvelle route est en préparation. Je ne serai pas surpris de le voir passer devant les baraques certains de ces jours. L’amiral Plampin a demandé à le voir avant son départ, et on lui a répondu : « Si quelqu’un souhaite le voir, la demande doit passer par le Grand Maréchal du Palais ». Je ne manquerai pas de vous rendre compte de toutes les évolutions qui peuvent avoir lieu ici, en ce qui concerne notre prisonnier, car vous devez toujours vous préoccuper de lui. Il est certainement très décontracté dans ses relations avec le gouvernement, et il envoie maintenant fréquemment Montholon à la Plantation House pour des questions qui le concernent ».