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Le mardi 29 août 1820, une fois n’est pas coutume, le gouverneur par la voix de son Commissaire, chargé de l’intendance de la colonie (Denzil Ibbetson), se justifie auprès des Français pour les pénuries qui ont rendues la vie sur l’île difficile depuis plusieurs mois à tous les habitants de l’île.
En voici, article par article les raisons données :
« La première concerne le manque de beurre frais.
La difficulté a été levée du moment où le gouverneur en a été informé, et l’aurait été beaucoup plus tôt, s’il l’avait su. On ne doit pas lui laisser ignorer un seul jour le manque d’un article ordinaire et sur lequel on compte. Rien n’est laissé, sous ce rapport, à votre discrétion. Vous devez immédiatement écrire à sir Thomas Reade, en ville, pour trouver le moyen de suppléer à ce qui manque, ou m’écrire à moi-même pour que je prévienne le gouverneur.
Sur les points où votre propre prévoyance peut devancer les plaintes, l’occasion de semblables rapports doit se présenter très rarement.
La plainte suivante est relative à l’approvisionnement de poisson.
On sait très-bien que les bateaux de pêche apportant le meilleur poisson n’arrivent que très tard dans l’après-midi, et les personnes de Longwood ont été fréquemment informées de cette circonstance, comme de la raison qui faisait que la table du général Bonaparte n’était pas approvisionnée de poisson pour l’heure habituelle de son dîner. Quelquefois cependant il vient du poisson le matin, et vous devez prendre vos mesures en conséquence pour vous assurer une plus grande quantité de celui qu’on apporte à cette heure, surtout du plus petit poisson, qu’il aime beaucoup. De l’activité de votre part et de la personne que vous employez en ville est tout ce qu’il faut pour remédier aux plaintes sur are point.
L’article suivant est le pain.
On ne saurait trouver d’excuse pour sa mauvaise qualité, puisqu’on envoie de la farine expressément pour l’usage de la table du général Bonaparte.
Vous vaudrez bien vous assurer si cette farine n’est pas employée par le boulanger pour d’autres tables que celles de Longwood, sauf la portion destinée à l’usage du gouverneur.
Vient ensuite la bière.
C’est un article si peu demandé à Longwood, qu’aucune plainte à ce sujet ne devrait exister. On ne doit envoyer à Longwood que de la bière déjà essayée et approuvés. Il est d’ailleurs aisé de remédier à toute plainte sur ce chapitre en se procurant quelques tonnes de ce qu’on appelle l’ale pâle d’Hodson. On se mettrait ainsi à l’abri des plaintes que peuvent occasionner les défauts de qualité de la bière habituellement fournie.
L’article suivant est le bœuf.
Sous ce rapport, vous dépendez jusqu’à un certain point de l’entrepreneur de la fourniture ; mais c’est à vous d’examiner tous les jours la viande qu’il fournit et de la faire renvoyer si elle n’est pas de la meilleure qualité. Le mouton doit être aussi examiné avant d’être porté à Longwood; il faut immédiatement nous en faire connaître, à sir Thomas Reade et à moi, le défaut de qualité.
Le fruit est un autre article dont vous êtes également tenu de pourvoir Longwood. Le gouverneur ne peut admettre aucune excuse de votre part pour ne pas recevoir des oranges et les fruits de saison du cap de Bonne-Espérance par tous les navires qui en viennent. »
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