Le mardi 1er août 1820, Napoléon est rétabli. Il reprend ses habitudes matinales pour aller respirer le frais avant le lever du soleil. En regardant l’enfant Bertrand (Arthur), il se revoit à son âge, en Corse : « j’étais entêté comme lui quand j’avais son âge ; rien ne m’imposait, rien ne me déconcertait. J’étais querelleur, lutin : je ne craignais personne. Je battais l’un, j’égratignais l’autre, je me rendais redoutable à tous. »